Ephémérides de Novembre

Pleine Lune le 24 à 14 h 31 (15 h 31 locale) Nouvelle Lune le 09 à 23 h 04 TU (le 10 à 00 h 04 locale)

Le 1er novembre à 12 h 00, nous serons le 2 454 406éme jour du calendrier Julien

Pour les naissances, le soleil passera du signe du Scorpion à celui du Sagittaire le 22 à 16 h 51 TU (17 h 51 locale)

31 oct/1er nov : VIII Samoni 4381 ; 23/24 nov : I Dumani 4381 : mois dédié à Cernunnos et au Gui (Olliacetos)

^ _ ` a b c d e f g h i

petit tour préservatif de la presse ! !

d’abord dans " Le Figaro " "Les vaccins antigrippe seraient peu efficaces"


Le Figaro note que " comme chaque année, le retour de l'épidémie de grippe s'accompagne de violentes critiques sur l'efficacité du vaccin ".
Le journal indique que " cette fois, c'est Lone Simonsen (Instituts nationaux de santé, Bethesda, Etats-Unis) qui, dans The Lancet, enfonce à nouveau le clou ".
Le Figaro explique que " la preuve scientifique de l'efficacité du vaccin pour réduire la mortalité grippale [chez les plus de 65 ans] reste à faire. Il est même à craindre qu'on ne l'aura jamais ! ".
Le journal note ainsi que " des essais comparatifs entre un placebo et le vaccin ont montré leur efficacité chez les plus jeunes en bonne santé, mais pas chez les seniors de 70 ans et plus, qui ont des facteurs de risque ".
" Or ce sont eux qui meurent le plus : les hommes et femmes de 80 ans ont 11 fois plus de risques de mourir d'une conséquence de la grippe que les 65-69 ans "
, poursuit Le Figaro.
Le quotidien ajoute que " malgré l'augmentation de la couverture vaccinale des personnes âgées [aux Etats-Unis], la mortalité observée (par rapport aux morts attendus pendant l'hiver) a même augmenté entre 1980 et 1990 ! ".
Le Figaro précise que " le poids exact des morts de la grippe est difficile à apprécier. On peut prendre pour de la grippe ce qui est en fait dû à d'autres virus respiratoires. La grippe n'est souvent qu'un facteur morbide qui va déclencher des pneumonies bactériennes de surinfection, ou décompenser une maladie cardiaque sous-jacente qui emporte le malade. Et ces morts-là ne sont pas comptées comme dues à la grippe ".
Le quotidien explique qu’" un "truc" statistique consiste donc à mesurer l'excès de mortalité toutes causes confondues, par rapport à un nombre de morts attendus pendant la période grippale. Avec cet indicateur, la grippe, depuis la grande pandémie de 1968, ne tue "que" 5 % des 600 000 Américains mourant chaque année entre décembre et mars ".
" Or, selon les tenants de la vaccination, les études de cohortes de vaccinés de plus de 65 ans montreraient que le vaccin réduit de 50 % le risque de toute mort hivernale ",
remarque Le Figaro.
Le journal livre la conclusion de Lone Simonsen : " Que le vaccin antigrippe soit capable d'éviter 10 fois le nombre de morts attribuées à la maladie est complètement invraisemblable ".
Le Figaro rappelle en outre qu’" une étude néerlandaise de 1992 avait constaté une diminution de l'efficacité du vaccin avec l'âge : de 57 % chez les 65-69 ans, elle passait à 23 % chez les plus de 70 ans, du fait du vieillissement de l'immunité ".
Le quotidien conclut cependant que " maintenant que la vaccination est recommandée partout pour les personnes âgées, quiconque proposerait un essai comparatif en double aveugle entre le placebo et le vaccin aurait bien du mal à le faire passer auprès d'un comité d'éthique ".

Et aussi " La justice américaine sanctionne un traitement de la ménopause "


Martine Perez note en effet dans Le Figaro que " pour la première fois, la firme Wyeth a été condamnée aux Etats-Unis à verser près de 134 millions de dollars à trois femmes atteintes d’un cancer du sein après un traitement hormonal substitutif ".
La journaliste explique que ces patientes estiment que leur cancer du sein a été " provoqué par les traitements hormonaux " de la firme.
Martine Perez relève que " selon les jurés, Wyeth a fait preuve à la fois de négligence et de tromperie dans la production, le marketing et la vente des hormones. Chaque plaignante devrait être indemnisée à hauteur de 43 à 47 millions de dollars ".
La journaliste indique que le groupe pharmaceutique " a décidé de faire appel, réaffirmant que les traitements concernés, approuvés par les autorités sanitaires américaines, étaient "sûrs et efficaces quand utilisés selon les indications" ".
Martine Perez rappelle que " près de 9 000 recours similaires ont été déposés devant les tribunaux américains contre les traitements hormonaux de Wyeth ".
" En France, quelques plaintes en cours d’instruction auraient été enregistrées contre des médecins, pas contre des laboratoires pharmaceutiques ",
précise la journaliste.
Martine Perez observe que " la fièvre judiciaire concernant les THS ne devrait pas se calmer aux Etats-Unis, où le pourcentage de femmes ménopausées traitées a culminé au début des années 2000 ".

Et enfin Le préservatif invisible, c’est imperceptible !

Le " Invisible Condom* ", ou préservatif invisible, est en réalité un nouveau produit microbicide. Liquide à la température ordinaire, ce polymère se gélifie à la température du corps humain et après introduction vaginale crée une barrière physique et chimique qui recouvre les parois du vagin ainsi que le col de l’utérus.

Dans une étude pilote, les auteurs de l’Université de Laval, Canada, ont inclus14 volontaires abstinentes, 13 autres sous pilules ainsi que 9 partenaires sexuels et enfin 14 femmes avec ligature tubaire accompagnées de leurs compagnons. Le gel était appliqué une à deux fois par jour pendant 2 semaines.

Pendant la durée de l’étude, aucune complication sérieuse n’a été observée et la majorité des effets secondaires, à type de brûlures, de prurit, d’érythème, de sécheresse ou de leucorrhée, ont été considérés comme modérés. Les analyses colposcopiques n’ont révélé aucune lésion génitale. Aucune des femmes n’a arrêté d’utiliser le produit pour des raisons d’intolérance. Le gel et son applicateur vaginal ont été jugés par la majorité des femmes et de leurs partenaires comme acceptables sans interférence sur l’acte sexuel et la libido.

Le préservatif invisible et son applicateur vaginal représentent une méthode contraceptive bien tolérée et bien acceptée par les femmes et leurs partenaires sur une durée limitée de deux semaines. Un essai expérimental contre placebo incluant 452 volontaires camerounaises et portant sur l’efficacité à long terme est en cours.

Dr Jean-Michel Brideron Trottier S et coll. " Safety, tolerance and acceptability of the Invisible Condom® and its vaginal applicator in healthy women and their male sexual partners " Contraception 2007; 76: 117-25