Ephémérides de Novembre

Pleine Lune le 05 à 12 h 59 (13 h 59 local) Nouvelle Lune le 20 à 22 h 19 TU (23 h 19 local)

Le 1er novembre à 12 h 00, nous serons le 2 454 041éme jour du calendrier Julien

Pour les naissances, le soleil passera du signe du Scorpion à celui du Sagittaire le 22 à 11 h 03 TU (12 h 03 local)

31 oct/1er nov : Xi At Cantli 4379 ; 2/3 nov : Nolba Noxs (Nuit sainte) ; 3/4 nov: I Samoni 4380: Samain sur trois jours (Cinta noxs Samoni, Alia noxs Samoni et Tritia noxs Samoni : Fête de la réunion, fête des défunts puis troisième nuit de Samain) : mois dédié à ogmios et à l’if (iuos/eburos).

^ _ ` a b c d e f g h i

les vaccins ! une affaire commerciale ? ?

Le vaccin contre la grippe pourrait tuer ! ! !

Source : DGS / Cellule communication

Quatre décès se sont produits en Israël, peu de temps après une vaccination contre la grippe par le vaccin Vaxigrip, commercialisé par Sanofi-Pasteur. A la suite des préconisations de la Direction générale de la santé et de l'Afssaps, le Ministre de la santé et des solidarités a décidé la poursuite de la campagne de vaccination. Rien n'indique que ces décès soient liés au vaccin et aucune situation similaire à celle connue en Israël n’a été à ce jour rapportée en France ni dans d’autres pays. Par ailleurs, le lot distribué en Israël n’a pas été commercialisé en France. Les éléments dont nous disposons à l’heure actuelle ne remettent pas en cause le bénéfice de santé publique attendu de la vaccination contre la grippe saisonnière en France, notamment pour les personnes à risques. L’OMS a indiqué qu’il n'y a aucune raison d'arrêter les vaccinations contre la grippe saisonnière à ce stade. Des investigations sont en cours localement et chez le producteur. Il est rappelé l’importance du signalement des effets indésirables des vaccins aux centres régionaux de pharmacovigilance.

Une dangerosité oubliée ! !

Faisant suite à l'arrêté du 5 novembre 98, le directeur de l'agence du médicament a pris le 16 janvier 1999, une mesure conservatoire interdisant l'utilisation de 173 médicaments d'origine animale en diffusion inférieure à la 4è centésimale.

Parmi ces médicaments : VAB (une dilution du BCG), DTTAB (une dilution des trois vaccins diphtérie-tétanos-typhoïde A et B), INFLUENZINUM (une dilution du vaccin contre la grippe), TUBERCULINUM (une dilution de tuberculine avec laquelle sont faits les tests tuberculiniques) et SERUM EQUI (une dilution du sérum antitétanique).
Cette mesure interdit la prise de ces médicaments en deçà de la 4è centésimale dans le but d'éviter à ceux qui les utilisent une contamination par des virus conventionnels d'origine animale.
Ce mode d'absorption peut être tellement dangereux en deçà de cette dilution qu'il a justifié une telle mesure. L'injection percutanée du même produit, le vaccin d'origine, non dilué, est donc implicitement des milliers de fois plus dangereuse et devrait tomber sous le coup de cette mesure.

Alerte aux vaccins

Science & Santé

Dans son numéro du mois de novembre, Sciences et Avenir publie en exclusivité les principaux résultats de l’étude de chercheurs français démontrant les effets nocifs sur la santé de certains vaccins. L’accusé est l’hydroxyde d’aluminium, utilisé depuis le début des années 90 comme adjuvant dans les vaccins contre le tétanos, la coqueluche, l’hépatite A et B, la diphtérie, la poliomyélite et la méningite. D’après les chercheurs, l’hydroxyde d’aluminium couplé à la pratique de la vaccination intramusculaire est responsable d'une nouvelle maladie musculaire : la myofasciite à macrophage.

De même pour le pneumocoque et sa vaccination.

La bactérie à abattre

Date de création : 18 septembre 2002

Voilà une publication dont l’intérêt pratique n’apparaît pas immédiatement. Les auteurs avaient pour objectif l’étude de la diversité phénotypique et génotypique des pneumocoques isolés de méningites et d’hémocultures chez les enfants de moins de 2 ans, souhaitant évidemment établir une éventuelle corrélation avec les souches de portage. Les résultats sont clairs : les bactéries appartenant à des sérotypes de portage, souvent plus résistants à la pénicilline que les autres, étaient plus fréquemment responsables d’infections invasives chez l’enfant de moins de 2 ans, qui n’a pas encore développé d’immunité contre les pneumocoques, que chez ses aînés. Un truisme ? Sans doute, car même si on ne disposait d’aucun résultat français avant cette étude, voilà une démonstration que les anglo-saxons avaient faite depuis longtemps…

D’où vient, dans ces conditions, l’intérêt majeur et évident de ce travail ?

D’une simple constatation : le pneumocoque doit au vaccin anti haemophilus d’être devenu la bactérie à abattre, responsable principale des méningites bactériennes de l’enfant jeune (avec une incidence estimée des infections invasives de 45 pour 100 000 avant 1 an). A nouveau défi, nouvelle réplique : récemment, un vaccin conjugué anti pneumocoque prescriptible dès le 2ème mois de vie a été mis sur le marché. Ce vaccin, qui immunise contre seulement 7 des 80 sérotypes possibles de pneumocoques, a t-il un intérêt réel en terme protection individuelle ? Question d'autant plus licite qu'on sait que les sérotypes de pneumocoques responsables d'infections graves varient énormément d'un pays à l'autre. Voilà la réponse du bactériologiste, et elle risque de susciter moult débats: le vaccin conjugué actuel ne couvrirait que 68% des souches associées à des bactériémies et 61% de celles associées à une méningite chez le petit français de moins de deux ans.

Un progrès évident, sans doute pas une révolution.
Dr Jack Breuil
Doit C et coll. : "Phenotypic and genetic diversity of invasive pneumococcal isolates recovered from French children." Journal of Clinical Microbiology 2002, 8, 2994-2998. © Copyright Jim Online 2002.