Ephémérides de Mai 2005

Mai: Pleine Lune le 23 à 20 h 19 (22 h 19 local) Nouvelle Lune le 08 à 08 h 47 TU (10 h 47 local)

Le 1er mai à 12 h 00, nous serons le 2 453 492éme jour du calendrier Julien. Pour les naissances, le soleil passera du signe du Taureau à celui des Gémeaux le 20 à 22 h 48 TU (le 21 à 00 h 48 local).

30 avril/1er mai : VIII Giamoni: mois dédié à Belisama, Bel, Belen et Belenos et au Chêne - Deruos ; 8/9 mai: Uegilia Leagieulas (fête de la médecine) ; 22/23 mai : I Simiuisoni, Uegilia Taraneus(fête de Taranis) mois dédié à Taranis et au bouleau (Betua).

^ _ ` a b c d e f g h i

Les drogues ne sont plus ce qu’elles étaient !

Sur http://www.sante.net/

" Quand le web devient une drogue "
Le Parisien : Le Parisien consacre deux pages aux " nouveaux dangers d’Internet " pour les jeunes. Le quotidien explique en effet que selon l’étude " accroweb ", menée pendant 3 ans auprès de 1 200 internautes volontaires, " la France compte déjà 16 % d’accros [au net], principalement des jeunes ", qui " présentent des symptômes dépressifs".
Le Parisien cite l’auteur de l’étude, Jacky Gautier, pédopsychiatre à Nantes, qui précise que " les accros du Web sont ceux qui consacrent 40 heures ou plus par semaine au chat ou, le plus souvent, aux jeux. […] Ce sont des ados ou des jeunes adultes, conduits à délaisser l’école, la famille, leur métier, pour se consacrer exclusivement à leur passion ".
Le quotidien explique que de longs temps de connexion au net, " 9 à 10 heures par jour ", ont " de lourdes conséquences sur la santé : troubles des relations sociales (23 %), de fortes perturbations du sommeil (20 %), des signes d‘anxiété (18 %) et des symptômes dépressifs dans 16 % des cas et jusqu’à 31 % pour les chateurs ".

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet

 

" Le cannabis rend-il fou ? "
Libération : C’est ce que se demande Matthieu Ecoiffier dans Libération. Le journaliste indique en effet que " la campagne de sensibilisation [sur le cannabis] lancée début février par Philippe Douste-Blazy produit des effets secondaires inquiétants ".
Matthieu Ecoiffier note qu’" on assiste à une diabolisation tous azimuts du hachisch ". Le journaliste cite notamment Andres Pedreras, coordinateur de Cannabus à Bordeaux, une des 240 consultations labellisées " jeune usager " par le gouvernement, qui déclare : " Un médecin aurait dit à la radio que fumer rend schizophrène. Dans la journée, on a reçu une flopée de coups de fil de parents prêts à faire hospitaliser leur gamin. On les a rassurés ".
Matthieu Ecoiffier remarque que " cette croisade est en partie orchestrée, en coulisse, par un lobby réactionnaire disposant de relais politiques et médiatiques locaux et nationaux. Il est notamment emmené par deux associations : France sans drogue et le Comité national d'information sur les drogues. Leur discours éradicateur et alarmiste […] a été repris texto par plusieurs députés UMP, lors d'un débat à l'Assemblée : "Le cannabis, c'est la clé dans la serrure de la maladie, de la folie et du suicide", "la drogue c'est le mal absolu"... ".
Le journaliste note que " faute de recadrage politique, le gouvernement laisse ce discours extrémiste prospérer. […] Au ministère de la Santé, on minimise la portée de ce lobby ".
Matthieu Ecoiffier indique que " dans les consultations à Paris ou Bordeaux, on a surtout vu débarquer des parents inquiets et des fumeurs de 20 à 25 ans en difficulté avec leur fumette ".
Le journaliste cite Jean-Pierre Couteron, psychologue à Mantes-la-Jolie, qui remarque : " On n'a pas vu des milliers d'accros au shit, c'est du côté de l'alcool qu'il faut les chercher. Dire que ce produit apparemment merveilleux peut piéger est positif, mais laisser proliférer un discours extrémiste et caricatural est contre-productif ", estime le praticien.

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet

 

" Des dangers de " l'abus du courrier électronique "
Libération : Aline Brachet remarque dans Libération que selon des chercheurs de l'institut londonien de psychiatrie à King's College, " envoyer ou lire des e-mails ou des textos de manière compulsive diminuerait deux fois plus les capacités intellectuelles qu'une nuit sans sommeil ou... un joint de cannabis. Les dégâts sont même chiffrés : ces activités feraient baisser le quotient intellectuel de 10 points ", ajoute la journaliste.
Aline Brachet explique que selon cette étude, menée auprès de 80 volontaires, " la multiplication des e-mails oblige le cerveau à jongler entre plusieurs tâches et souvent plusieurs sujets : identifier l'auteur du message, son contenu et répondre ".
La journaliste note que " plus de 62 % des personnes interrogées reconnaissent consulter leurs courriels professionnels depuis leur domicile ou en vacances, et une personne sur cinq avoue interrompre une réunion de travail pour y répondre ".
Aline Brachet cite Glenn Wilson, psychologue et coauteur de l’étude, qui déclare que " ces comportements provoquent une baisse de performance ainsi qu'une plus grande fatigue. Les entreprises devraient encourager d'autres manières de travailler ".
La journaliste remarque que " c'est probablement ce que voulait entendre le commanditaire de l'étude, le fabricant informatique Hewlett Packard, qui a aussitôt publié un "Petit Guide pour lutter contre l'infomania" et donc améliorer la performance de ses équipes ".

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet

et sur http://terresacree.org SOS-Planete

L’Ayahuasca enfin interdite ! La chasse aux sectes continue ! Bientôt le classement de M. le " Professeur " Didier Houssin comme produit dangereux pour la santé?

Communiqué de presse – Christian Cotten – Mercredi 4 mai 2005

Le 3 mai 2005, le Journal Officiel publiait un arrêté du Ministère de la Santé, en date du 20 avril, qui ajoutait à la liste des stupéfiants l’ensemble des plantes et molécules actives de l’Ayahuasca. Les thérapeutes et médecins qui utilisent l’Ayahuasca – décoction de plantes médicinales d’Amazonie, utilisée comme support psycho-actif de travail thérapeutique et/ou spirituel depuis 3000 ans – sont ravis de cette décision. En effet, elle décrédibilise définitivement les compétences intellectuelles pseudo-scientifiques de l’homme qui a signé cet arrêté, un certain Didier Houssin, " Professeur " spécialiste des greffes, ainsi que celles des pauvres cerveaux de l'AFSSaPS qui l’ont préparé et décidé. L’Ayahuasca n’a jamais tué personne. L’alcool, en France, tue plus de 45 000 personnes par an. Les deux sont des breuvages psycho-actifs qui modifient l’état de conscience. L’alcool produit fréquemment de véritables hallucinations pathologiques et lève les inhibitions de la violence. L’Ayahuasca permet des visions et un voyage de la conscience, sans perte du sens de la réalité, sans dépendance ni dangerosité, le produit étant toujours utilisé dans des cadres rituels ou thérapeutiques avec un accompagnement professionnel.

L’utilisation de l’Ayahuasca n’a jamais soutenu l’activité des tueurs en série. Le Prozac, remboursé par la Sécurité Sociale, produit psycho-actif entraînant une dépendance, lève les inhibitions de la violence et est fréquemment consommé par les gens qui se retrouvent du jour au lendemain dans la peau d’un assassin, d’un tueur en série ou d'un dépressif suicidé.

M. le " Professeur " Didier Houssin interdit l’Ayahuasca et continue à laisser l’alcool et le Prozac en vente libre. C’est scientifique. Outre le fait que nous sommes là dans un dérapage cognitif majeur par rapport au simple bon sens, nous sommes aussi face à un acte mis en œuvre par un représentant de l’État qui installe une discrimination entre les citoyens à raison de leurs croyances ou de leurs pratiques thérapeutiques ou spirituelles. Ce délit tombe sous le coup de la loi pénale. M. Didier Houssin n’est pas sorti de l’auberge.

Pendant ce temps-là, les neurologues d’État, les informaticiens et les militaires nous préparent progressivement au contrôle mental généralisé des populations par les puces multi-électrodes implantables dans nos cerveaux. Pour l’instant, " la puce " implantée ne concerne que des catégories particulières de population. Demain, une carte d’identité universelle de contrôle. Après-demain, les puces de contrôle mental directement dans le cerveau. Là, c’est vraiment de la science appliquée aux technologies sécuritaires. Le réel a dépassé la science-fiction depuis très longtemps.

Évidemment, les produits psycho-actifs comme l’Ayahuasca, qui vont dans le sens du développement de la liberté de la conscience, sont très dérangeants pour la culture du contrôle généralisé des consciences et des comportements, telle que les cartels pharmaco-chimiques et autres systèmes totalitaires cherchent à nous imposer. C’est magnifique. La France est vraiment le pays de la liberté et des Lumières ! Les médiocres du Ministère de la Santé qui viennent de sortir cet arrêté qui, dans les faits, classe l’Ayahuasca comme " stupéfiant " sont d’une rare stupidité. Évidemment, ils étaient vexés et mortifiés que la Cour d’Appel de Paris, le 13 janvier dernier, ait relaxé des utilisateurs d’Ayahuasca de tout délit. Mais, en prenant cet arrêté ridicule, ces pauvres gens, enfermés dans leurs psychopathologies paranoïdes, ont perdu leur guerre, pour ces deux premières raisons :

L’ennui est que, en attendant, il va falloir que, pour faire respecter l’arrêté du 20 avril, les forces de police saisissent des milliers de litres de thé au lait épicé pour vérifier si, par hasard, il ne se cacherait pas parmi les théières un pot de véritable Ayahuasca.

Les policiers anti-drogues ne sont pas sortis de l’auberge. Le dernier week-end d’avril s’est tenu à Lyon un Congrès scientifique international consacré à l’Ayahuasca, avec de belles interventions de scientifiques reconnus pour leurs compétences d’anthropologues, médecins, psychothérapeutes, pharmacologues etc. Les conclusions sont claires : utilisée comme il se doit, sous contrôle médical, psychothérapeutique ou rituel, l’Ayahuasca ne pose aucun problème qui justifie le classement comme stupéfiant. Quantité de produits psycho-actifs (ou psychotropes) – somnifères, hypnotiques, antidépresseurs, anxiolytiques, neuroleptiques… qui agissent sur le cerveau, nos humeurs et nos états d’âme – sont cent mille fois plus dangereux, de par leurs multiples effets secondaires, que l’Ayahuasca, mélange de plantes connues depuis 3 millénaires par les médecines traditionnelles et redécouvert récemment par la science occidentale comme moyen d’action particulièrement intéressant pour aider les toxicomanes.

L’interdiction de l’Ayahuasca se situe dans le cadre de la " chasse aux sectes et aux médecines féminines " lancée en France par les services de l’État et différents groupuscules et sociétés occultes totalitaires. Les vitamines et compléments alimentaires de santé sont de plus en plus réglementés par l’Europe, pour réduire leur utilisation, contraire aux intérêts des groupes pharmaceutiques mondiaux. Quantité de thérapeutes des médecines féminines sont poursuivis en justice, vilipendés, discriminés, sur les motifs les plus ridicules.

Aujourd’hui, l’Ayahuasca, demain l’homéopathie, déjà déremboursée, sera interdite au motif que le sucre des granules est dangereux pour la santé et que son efficacité n’est pas prouvée ; depuis plusieurs années, le Silicium Organique G5 de Loïc Le Ribault est interdit de production en France, comme les produits anti-cancéreux Beljanski ou Solomidès. Demain, nous aurons droit à la distribution gratuite dans les écoles de drogues légales dès la maternelle, pour calmer les enfants hyper-actifs, libres et trop intelligents.

Et je ne parle pas plus avant du fait que le classement comme " stupéfiant " de l’Ayahuasca interdit de fait une religion brésilienne, qui se situe dans le cadre de l’Église Catholique et Romaine, le Santo Daïme. Les groupes d’éveil et d’études spirituelles qui, partout en Europe, notamment, se réunissent sous cette appellation, sont, depuis mardi 3 mai, interdits de pratique rituelle, alors que cette Église est parfaitement reconnue dans quantité de pays et qu’elle transmet une tradition vieille de plusieurs milliers d’années.

L’arrêté que vous avez signé, M. le " Professeur " Didier Houssin, s’appelle un sacrilège, c’est à dire un viol du sacré. En droit, c’est un acte de discrimination religieuse et un abus de pouvoir. À propos, votre religion à vous, c’est quoi ? La reconnaissance ? Les honneurs ? L’argent ? Face au sacrilège – le viol d’un enfant, le viol d’une tombe, l’interdiction d’une Église de gens honorables – le citoyen ordinaire ne peut pas rester indifférent, sauf à accepter de tomber dans la barbarie.

M. le " Professeur " Didier Houssin, vous allez devoir apprendre une leçon à laquelle vous ne vous attendiez pas : le sacrilège appelle une sanction radicale. Vous empêchez des utilisateurs sains et honnêtes d’un produit traditionnel de santé mentale, physique et spirituelle, de pratiquer leur art et coutumes.

Dans le même temps, vous laissez vente libre un produit – l’alcool - qui tue 45 000 personnes par an. M. le " Professeur " Didier Houssin, vous êtes un produit dangereux pour la santé des citoyens français et vous êtes neurotoxique au regard de la santé mentale de ce beau pays de France. M. le " Professeur " Didier Houssin, il va falloir que votre Ministre vous classe sur la liste des " anciens Directeurs Généraux de la Santé " pour cause de gonflement égotique, de symptômes paranoïdes et de déficience cognitive, de surdité et de pratique compulsive de la masturbation mentale focalisée sur une recherche obsessionnelle de la " propreté " des autres.

Chez les vétérinaires, quand un animal est ainsi atteint, on le pique. Chez les humains, décrédibiliser suffit. En fait, la sanction radicale est déjà là, mon pauvre M. le " Professeur " Didier Houssin : vous n’êtes plus crédible à partir de ce jour. Ni comme " Professeur de Médecine ", ni comme " Directeur Général de la Santé. " C’est une sanction radicale, définitive et sans appel. Rendez-vous devant le Tribunal Correctionnel pour pratiques discriminatoires et abus de pouvoir.

Je vous y témoignerai ma plus sincère compassion et ma plus grande détermination à vous obliger à vous soigner de votre obsession à prétendre soigner les autres malgré eux en violant leur liberté de conscience. Je ne manquerai pas de faire connaître à votre service de presse les réactions internationales que cette décision ignoble est en train de provoquer en ce moment même dans les milieux universitaires, médicaux et scientifiques.

Christian Cotten Psychosociologue, Psychothérapeute Président de Politique de Vie http://www.politiquedevie.net/Chasseauxsectes/LAyahuascaenfininterdite.htm