Ephémérides de Mars 2005

Pleine Lune le 25 à 21 h 00 (22 h 00 local) Nouvelle Lune le 10 à 09 h 11 TU (10 h 11 local)

Le 1er mars à 12 h 00, nous serons le 2 453 431éme jour du calendrier Julien

Pour les naissances, le soleil passera du signe duPoisson à celui du Bélier le 20 à 12 h 34 TU (13 h 34 local)

28 février/1er mars : VIII Ogroni: mois dédié à Smertrios et à l’Aulne; 9/10 mars: Adaltiaxtonos Noxs (nuit du forestage) ; 21/22 mars : Alban Eiler (équinoxe de printemps) 24/25 mars :I Cuti: Uegilia Esouos (fête d’Esus) mois dédié à Esus et au noisetier.

^ _ ` a b c d e f g h i

l’environnement : un mieux

 

FRANCE : La Charte de l’environnement http://www.ecologie.gouv.fr

Loi constitutionnelle relative à la Charte de l’environnement

Texte adopté le 28 Février 2005 par le Parlement réuni en Congrès et promulgué le 1er Mars 2005 par Jacques Chirac, Président de la République .

La Charte de l’environnement de 2004 est ainsi rédigée :

" Le peuple français, " Considérant, " Que les ressources et les équilibres naturels ont conditionné l’émergence de l’humanité ; " Que l’avenir et l’existence même de l’humanité sont indissociables de son milieu naturel ; " Que l’environnement est le patrimoine commun des êtres humains ; " Que l’homme exerce une influence croissante sur les conditions de la vie et sur sa propre évolution ; " Que la diversité biologique, l’épanouissement de la personne et le progrès des sociétés humaines sont affectés par certains modes de consommation ou de production et par l’exploitation excessive des ressources naturelles ; " Que la préservation de l’environnement doit être recherchée au même titre que les autres intérêts fondamentaux de la Nation ; " Qu’afin d’assurer un développement durable, les choix destinés à répondre aux besoins du présent ne doivent pas compromettre la capacité des générations futures et des autres peuples à satisfaire leurs propres besoins ;

" Proclame :

" Art. 1er. - Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.

" Art. 2. - Toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l’amélioration de l’environnement.

" Art. 3. - Toute personne doit, dans les conditions définies par la loi, prévenir les atteintes qu’elle est susceptible de porter à l’environnement ou, à défaut, en limiter les conséquences.

" Art. 4. - Toute personne doit contribuer à la réparation des dommages qu’elle cause à l’environnement, dans les conditions définies par la loi.

" Art. 5. - Lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d’attributions, à la mise en œuvre de procédures d’évaluation des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage.

" Art. 6. - Les politiques publiques doivent promouvoir un développement durable. A cet effet, elles concilient la protection et la mise en valeur de l’environnement, le développement économique et le progrès social.

" Art. 7. - Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement.

" Art. 8. - L’éducation et la formation à l’environnement doivent contribuer à l’exercice des droits et devoirs définis par la présente Charte.

" Art. 9. - La recherche et l’innovation doivent apporter leur concours à la préservation et à la mise en valeur de l’environnement.

" Art. 10. - La présente Charte inspire l’action européenne et internationale de la France. "

 

Communiqué de presse :

CRIIRAD : 471,avenue Victor Hugo - 26000 VALENCE

Menaces radioactives sur les aliments

Dès 2005, les aliments présentant des teneurs en polluants radioactifs 100 fois à 1 000 fois supérieures au risque négligeable pourront être librement commercialisés et consommés sans restriction ! Deux projets, élaborés au plus haut niveau, sont en effet en passe d’être adoptés. Faute de mobilisation, ils entreront en vigueur courant 2005 et affecteront de façon radicale la qualité de notre alimentation. Il s’agit :

1/ des " Recommandations 2005 " de la Commission Internationale de Protection Radio-logique (CIPR). Rappelons que les " recommandations " de cet organisme servent de base à l’élaboration des réglementations européenne et française en matière de protection contre les dangers des rayonnements ionisants.

2/ de la nouvelle norme sur la contamination radioactive des aliments élaborée par la Commission du Codex alimentarius. Cette commission – qui dépend à la fois de la FAO et de l’OMS – est chargée d’établir les normes de référence pour le commerce international des denrées alimentaires. Les auteurs de ces projets affirment que toutes les parties prenantes ont été consultées et ont donné leur aval.

C’est totalement inexact. En France, le niveau d’information des consommateurs et des professionnels de l’alimentaire est pratiquement inexistant alors que l’impact économique et sanitaire des changements réglementaires sera majeur. Il s’agit des projets les plus inquiétants que la CRIIRAD ait eu à traiter depuis sa création en 1986

Compte tenu de la gravité des dossiers qu’elle a actuellement à gérer, la CRIIRAD a réuni ses adhérents en Assemblée générale extraordinaire le 10 octobre dernier. Ont été adoptées comme priorités pour 2004/2005, et à l’unanimité des 1210 votants :

  1. la lutte contre les projets de banalisation de la radioactivité dans les aliments
  2. la résistance au chantage à l’agrément instauré par l’Etat

Irradiés ou ionisés, cela veut dire la même chose

Aliments bio ou pas seront systématiquement irradiés si ces projets sont signés.

Plus que deux mois pour faire connaître votre désaccord.

Avertissez vos voisins.

Pour signer ou faire signer : http://www.criirad.com/criirad/actualites/Dossiers2005/MenacesRadioactivesAliments/Menacesaliments.html#ancre632630 http://www.criirad.com/criirad/actualites/Dossiers2005/MenacesRadioactivesAliments/SyntheseCont_aliment.doc

PETITION pour des ALIMENTS NON CONTAMINES Campagne : Pas de radioactivité dans nos assiettes !

Plusieurs projets internationaux, pilotés en sous-main par le lobby nucléaire, pourraient autoriser, d’ici un ou deux ans maximum, la commercialisation d’aliments contaminés par des polluants radioactifs. En France, à l’exception d’une minorité de responsables, personne n’est au courant. Et pour cause ! Jamais les populations ne donneraient leur accord à des projets aussi irresponsables.

Rappelons en effet que les produits radioactifs sont reconnus comme CANCERIGENES et MUTAGENES et que la catastrophe de Tchernobyl révèle peu à peu bien d’autres effets délétères, en particulier sur le système immunitaire et l’appareil cardio-vasculaire.

Compte tenu de la gravité des enjeux, il est essentiel que chacun fasse l’effort de s’informer, et vite ! Le temps est en effet compté : la décision concernant le premier projet (celui du Codex alimentarius ou code alimentaire international) sera prise à Rotterdam fin avril prochain. Il ne reste que 2 mois pour agir.

ATTENTION : le lobby nucléaire s’emploie actuellement à démobiliser les citoyens en affirmant que tous ces projets resteront sans incidence.

Un article du quotidien Libération a ainsi été désamorcé et un reportage de France 2 annulé.

Ne vous laissez pas manipuler. Cette affirmation est mensongère : une fois adoptée, la nouvelle norme du code alimentaire international deviendra LA référence.

Les Etats qui refuseront l’entrée sur leur territoire des produits " légalement " contaminés s’exposeront aux foudres de l’OMC, l'Organisation Mondiale du Commerce.

De nombreux dossiers (viande aux hormones et autres) ont démontré que cette instance avait un pouvoir plus que réel et que les questions sanitaires, démocratiques ou écologiques n’étaient pas au cœur de ses préoccupations. http://www.criirad.org/

 

Gentech-news 110

  1. Australie : pression japonaise – "restez hors OGM !" L’Australie de l’ouest exporte sa production de colza principalement au Japon. Désormais, 21 organisations de consommateurs japonaises invitent l’Australie de l’ouest à produire sans OGM pour ne pas compromettre ses chances sur le marché. Depuis, les 3 plus importantes firmes australiennes d’élevage de volailles ont renoncé à nourrir leurs poules avec des produits transgéniques. (NFC, 14.2.05)
  2. Chimères d’humain et d’animal : processus irréversible Une équipe de chercheurs chinois a transféré des noyaux cellulaires humains dans des ovules de lapins. Les embryons obtenus ont été élevés pendant quelques jours. D’autre part, des chercheurs US ont produit des porcs avec du sang d’humain. On envisage également de produire une souris avec un cerveau fait de cellules humaines. La limite entre l’homme et l’animal de vient de plus en plus floue. (National Geographic News, 25.1.05)
  3. USA : toujours plus de mauvaises herbes résistantes La majorité des plantes transgéniques sont résistantes à l’herbicide Roundup. A l’heure actuelle, le nombre de mauvaises herbes résistantes est en augmentation – comme par exemple l’érigéron du Canada (horseweed) ou le ragweed commun – et elles évoluent en "super mauvaises herbes" qu’il est quasiment impossible de combattre. (DFP, 28.1.05)
  4. Allemagne : pas de maïs transgénique a proximité de la frontière Des agriculteurs bavarois entendaient cultiver du maïs transgénique près de la frontière autrichienne. Suite à de violentes protestations du gouvernement régional de Haute-Autriche, la Bavière a interrompu ses plans. (OÖN, 21.2.05)
  5. La production bio en plein boom à l’échelle mondiale A l’heure actuelle, 26 millions d’hectares sont consacrés à l’agriculture biologique – soit près de 10% de plus que l’an dernier. La culture bio est en plein boom. C’est en Australie et en Argentine que l’on rencontre les plus grandes surfaces de cultures bio. En Suisse, l’agriculture biologique représente plus de 10% de l’ensemble des surfaces cultivées. (IFOAM, 23.3.05)

 

 

Vous pouvez consulter les références et les articles de fond correspondants sur la rubrique "Gen-Lex-News français" de notre site http://www.blauen-institut.ch. Le bulletin est rédigé par Florianne Koechlin du Blauen Institut (en collaboration avec le Groupe suisse de travail sur le génie génétique GTG).